QASAR CONTRE PULSAR

Publié le par AL

Scénario/Dessin :  Mathieu Lefèvre/Alexis BeauclairCouleur : Etienne Chaize

Éditeur : 2024  

Synopsis : Tandis que Pulsar détruit des mondes, Quasar peine à gérer ses histoires de coeur. Jeune génie de la Guilde des Plieurs d’Univers, Quasar est pourtant le seul, grâce à sa maîtrise hors du commun du Temps et de l’Espace, à pouvoir s’opposer à cette folie destructrice… Les bouleversements galactiques vont bien vite rattraper Quasar : bientôt, luttant pour sa survie et celle de l’univers tout entier, il lui faudra affronter Pulsar en personne !

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Charly (Lycée Las Cases Lavaur) 11/05/2015 11:39

Cette BD ne m'a pas séduite par son graphisme que je trouve mal dessinée et aux couleurs trop flashs. Par contre son scénario est bon et bien retranscrit par la typographie et les dialogues dans les vignettes. Une BD originale avec un certain type d'humour dans la personnalité des héros de cette histoire très futuriste.

marion et marion (lycée françoise) 27/03/2015 11:56

Ce livre est un livre fort bizarre de part son histoire et d'autre part par son graphisme. Le héro n'en n'est pas vraiment un car non seulement il trompe toutes ses femmes et à la fin de se livre le dénouement est très peu recherché. Il est plieurs d'univers mais dans la réalité plier l'univers est vraiment une idée bizarre. Ce livre dédié complétement au fantastique le rend encore plus incompréhensible. Il nous laisse un peu sur notre faim de comprendre. Malgré que cette BD soit assez décevante elle est basée sur un thème qui comporte encore pour nous un mystère entier et infini qui est l'Univers.

Victor et Quentin ( lycée françoise ) 27/03/2015 11:09

Les graphismes sont jolies donne une impression de désordonné, si bien que l’histoire semble farfelue. Le scenario est génial et les personnages aussi : Quasar s’attaque à un Pulsar quasi imbattable mais y arrive en usant de malice. La dernière phrase nous plait tout autant : « On ne créer pas d’univers sans big-bang ».

orane(lycée Françoise) 27/03/2015 11:00

Quasar contre pulsar.
Je n’ai pas aimé cette BD. Elle est compliquée à lire et l’histoire n’est pas évidente à comprendre.
Graphisme : Malgré tout, les graphismes sont magnifiques. Les images sont colorées et vives et donne envie de continuer le livre. Les images sont bien dessinées et les détails sont bien marqués.
Scénario : Étant donné que je n’ai pas bien compris l’histoire, je ne peux pas bien juger le scénario. Je pense que le scénario a été bien réfléchit seulement je ne l’ai pas aimé.
Humour : Ce livre n’est pas forcement drôle. Je n’ai pas ris à un seul moment de l’histoire.

Emma et Léa (Lycée Françoise) 27/03/2015 09:58

Les dessins sont très colorés et originaux. C'est le gros point positif a part le fait qu'à certain moment nous ne comprenons pas vraiment ce qui est représenté. De plus, l'histoire est dure à comprendre.
Au final l'histoire d'un homme qui veut sauver son monde est assez banale. Nous ne conseillons pas ce livre.

Emily (Lycée Françoise) 27/03/2015 09:40

Je n’ai pas vraiment aimé ce livre, qui fait réfléchir, oui, mais qui reste très flou et dont l’intérêt m’échappe assez.
D’une incompréhensibilité déconcertante, ce livre laisse le lecteur soit enthousiaste, soit perplexe. Pour moi, c’est la deuxième option.
Psychédéliques, seule les planches de space art et celle représentant une forêt sont d’une beauté inouïe. Quand au reste, je n’ai pas du tout aimé. Ce qui m’a le plus dérangé, outre les étrangetés représentant les personnages et cet univers, ce sont les écritures : elles ne sont pas lisibles, et gâchent toute envie de lecture. Je n’apprécie pas de relire 3 fois la même phrase avant d’arriver à en déchiffrer le contenu à cause d’une illisibilité.
Ce livre a beau être original, c’est loin d’être un coup de cœur pour moi. C’est sans doute un de ceux que j’ai vraiment le moins aimé.

Gabin, Lycée las Cases (Lavaur) 12/03/2015 11:32

Pour commencer, le trait du dessin souvent à la règle ou par des courbes régulières, le dessin semble ainsi simplifié mais la notion des distances et la perception du relief sont souvent difficiles. Les couleurs (souvent vives) et les traits s'ajoutent pour finalement rendre un ensemble où les reliefs sont donnés par des dégradés colorés et d'une régularité constante. Aucune ombre portée n'est présente, seules quelques ombres propres donnent du volume aux personnages. Le fait que les personnages peuvent « plier le temps et l'espace » donne lieu à des images très particulières, dénudées en grande partie de logique. De plus, la calligraphie est étudiée de manière à ce que chaque personnage possède une écriture particulière, reflétant ainsi les différentes voix. Cela peut, par moments nécessiter l’attention du lecteur, le forçant à regarder le texte de plus près afin qu’il puisse le lire. Un graphisme donc surprenant, mais s'adaptant parfaitement à l'histoire : l'esprit apporté par les dessins dynamise le récit du début à la fin.
En conclusion, même si cela est surprenant au départ, le graphisme fait partie de l’histoire, amenant par sa singularité le ton général de l’œuvre.

L’histoire (par Mathieu Lefèvre) est très spéciale, elle ne devient réellement compréhensible qu’à la toute fin du livre. Au début, cela semble se limiter aux aventures de Quasar, un homme aux pouvoirs puissants, cependant victime de ses conquêtes féminines, devant se battre contre un grand rival : Pulsar. Ainsi le livre montre les pouvoirs des personnages et en tire un combat final relevant de « la fin du monde ». Mais cette notion est en fait trompeuse, car la fin de l’histoire révèle que l’affrontement ; après la destruction accidentelle de l’univers, se termine par la rupture de quasar avec une de ses femmes. Quasar et Pulsar, enfin seuls dans un néant on ne peut plus total, se mettent à la reconstruction de l’univers : le livre est en fait une représentation du big bang ; ce qui explique les noms « Quasar » et « Pulsar ».
Finalement, un récit sortant de l’ordinaire, visant un divertissement du lecteur : le livre se lit rapidement et n’a pour but que de raconter une histoire (aucun autre message spécifique n’est donné).

Le second degré est parfois présent, mais cela ne concerne qu’une petite partie de la BD. Dans cette œuvre, l’humour provient des réactions des personnages ainsi que de leurs comportements. Hormis cela, il s’agit d’un récit d’aventure dont le côté humoristique reste secondaire.

Il s’agit donc d’une BD singulière d’un côté graphique mais aussi au niveau de l’histoire. Seule sa lecture peut réellement permettre de se faire sa propre idée de cette œuvre.
J’ai personnellement apprécié ce livre, l’univers merveilleux abordé m’a vraiment plu. Mais, encore une fois, chacun peut avoir un avis très différent sur cette BD, la trouvant soit distrayante, soit sans intérêt.

Tiffany (Lycée Toulouse Lautrec) 10/03/2015 13:43

Pour ma part j'ai beaucoup aimé cette BD. Elle est courte, mais la durée est parfaite : l'histoire n'est pas riche, presque bateau. Les graphismes sont époustouflants, beaucoup de travail. Les couleurs sont très vibrantes, ça ne me dérange pas. J'ai tout aimé dans la BD, il y a différentes textures qui sont intéressantes.

Joe Banana, Lycée Bayard 10/03/2015 13:39

Une seule chose a dire: WHAT THE PHOQUE ?!

Edwige (Lycée Toulouse Lautrec) 10/03/2015 13:38

J'ai énormément aimé le graphisme coloré de cette BD qui change des BD classiques. Il y a un certain désordre ordonné qui n'est pas gênant parce que quelques éléments tel que la police facilite la compréhension. Je recommande vivement ce livre malgré un scénario plutôt simple et basique. C'est une BD facile à lire ce qui est parfois appréciable.